Extrait du voyage d’un ambassadeur vénitien en France et en Espagne en 1528

“Le 30 mai 4528, nous arrivâmes à Bayonne. Bayonne est une place forte, bien pourvue d’artillerie et ceinte de murailles très-épaisses. Il y a en plusieurs endroits des marécages, par où la nature semble avoir préparé ce que l’art a achevé pour assurer la défense. Une demi-lieue sépare la ville de l’Océan, mais il faut trois heures pour les navires qui ont à remonter la rivière ; ceux-ci arrivent jusqu’au rivage, la rivière étant navigable pour des navires de six cents tonneaux. Cette rivière, qui s’appelle la Lande, n’entre pas dans la ville, mais passe en dehors des murs. La ville est traversée par une autre rivière appelée la Nive, et qui, en sortant de la ville, se jette dans la Lande. Je ne sache pas qu’il ait été fait mention de la Nive par les anciens auteurs..”

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