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Horizon : la côte basque à fleur d’océan avec Jon Sanchez
Une ligne d’horizon, des mouvements d’eau, une lumière qui transforme le paysage… Avec Horizon, le photographe biarrot Jon Sanchez invite à regarder autrement la côte basque. Annoncé en librairie le 16 octobre 2026 aux Éditions Ouest-France, ce livre de photographies met l’océan et ses nuances au premier plan. Sur la côte basque, il suffit parfois de s’arrêter face à la mer pour voir le décor changer. Une éclaircie, un reflet, une variation dans le ciel : le même paysage prend une autre...
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Lomo de merlu de Zarautz : une recette aux moules et aux poivrons rouges
Du merlu tendre, des moules et une sauce aux poivrons rouges : cette recette de lomo de merlu de Zarautz fait la part belle aux saveurs marines. Une préparation accessible, à partager autour d’un plat généreux, avec quelques pommes de terre vapeur pour profiter de la...
Biarritz : un appel à un « rempart populaire » contre le Canon Français
Un appel présenté comme réunissant 100 personnes du Pays basque nord et sud annonce une mobilisation contre la tenue du Canon Français à Biarritz. Baptisée « Herri Harresia », l’initiative prévoit un rassemblement le 28 novembre. Une première réunion ouverte est...
◼️Les recettes de la Côte Basque
Pot au feu de merlu à la purée de piment d’Espelette
Ce pot au feu de merlu à la purée de piment d'Espelette est un plat réconfortant et savoureux, parfait pour un dîner convivial. Le mélange des légumes tendres, du poisson délicat et des moules parfumées au fumet épicé offre une harmonie de saveurs qui ravira vos...
Côte de bœuf fumée aux épines de pin : l’audace culinaire signée Clément Petit au Domaine du Ferret
La rentrée gastronomique au Cap Ferret s’annonce fumée… et raffinée. Au cœur du restaurant Le Cabanon, le chef Clément Petit dévoile sa nouvelle création : une côte de bœuf fumée aux épines de pin, une recette qui marie l’authenticité des viandes françaises à la...
🖤 Articles POPULAIRES
Comme tous les amoureux du blog Pays basque, c'est vrai que nous l'aimons cette terre basque, pour son histoire, pour ses habitants, leur culture, leur langue et leurs traditions, mais nous la chérissons aussi pour ses paysages. Et la nature a été particulièrement généreuse avec le Pays basque. Elle nous a légué un inestimable capital, tant par sa qualité que par sa variété. Gorges et cols de la haute Saule, Sierras navarraises, diversité des vallées, et même un désert aux Bardenas, et puis bien sûr de l’embouchure de l’Adour & celle du Nervion, plus de deux cents kilomètres d ’un littoral qui offre quelques-uns des plus beaux sites d’Europe : Biarritz, Anglet, la baie de Txingudi, la Concha à Donostia San Sebastian, Mundaka et sa célèbre vague, la liste est longue et jamais exhaustive. Il suffit de parcourir la montagne du Pays basque, de discuter avec les bergers, ou pour ceux qui ont ce bonheur, avec les derniers habitants de la vallée d’Uritzate pour comprendre à quel point ils respectent leur environnement, à quel point ils aiment cette terre léguée par leurs parents et qu’ils veulent transmettre, à leur tour, à leurs enfants, comme un héritage de famille. Ils savent qu’ils sont le maillon d ’une longue chaîne qu’aucun ne voudrait prendre le risque de briser. Et ils savent aussi, pour la côtoyer à chaque instant, que la nature est une compagne exigeante et fragile.
Sans aucun doute, il y a sur cette terre basque un petit quelque chose de différent, un supplément d’âme qui la rend irremplaçable. La variété de ses paysages y participe bien sûr : de la haute montagne souletine aux contreforts pyrénéens qui s’alanguissent dans l’océan, des vallées navaraises encaissées qui voisinent avec le désert des Bardenas, des paysages méditerranéens de l’Alava à ceux, urbains, de Donostia, Bilbao, Bayonne ou Biarritz, et bien sûr.
Autant d’invitations à la découverts et au farniente. Il y a aussi cette architecture, décor préservé, comme un pied de nez à la logique du tout béton qui sévit ailleurs. Et puis, et surtout, il y a les Basques eux-mêmes, qu’une frontière n’est jamais parvenue à séparer. Ils ont su, au fil des siècles conserver leur identité, leur culture, leurs chants, leurs fêtes et leur langue. Mais ne cherchez ici nul folklore. Ces gamins qui chantent et dansent comme leurs aînés le font parce qu’ils ont conscience d’être les maillons d’une chaîne qui a traversé les siècles et leur survivra. À l’heure de la mondialisation, des stéréotypes et de la culture, cela fait du bien de rencontrer cet îlot de résistante. Ce pays d’hommes rudes et de taureaux. Bienvenue sur le blog Pays basque










