Il n’existe pas de rassemblement moins monolithique que les Fêtes de Bayonne. Chacun pourra y trouver ce qu’il cherche à condition de savoir fouiner ; et si tu ne le trouves pas, tu peux toujours l’amener. Cette liste non exhaustive (je lis d’avance les commentaires de protestations d’insultes.) n’a pour but que de vous déployer un éventail de festivités parfois légèrement hors des sentiers battus. Bonnes fêtes. 

 

Le Bar du Curé

Un véritable OVNI dans cet océan de débauche. Le bar du Curé, animé par les aumôneries du coin, ne sert pas de l’alcool et propose des moments de rencontres liturgiques. Il existerait même des salles de prières. Le concept lounge-chillout poussé à son paroxysme.

 


Le grand salon de la mairie

Certains sont prêt à se prostituer pour y être présents le soir de l’ouverture (ça marche parfois). Contrairement à la légende, on n’y sert pas que des crackers Belin et de la Sangria. Un must, néanmoins.

 


Chez Baï

Le bar qui te fait penser que les Fêtes dépassent les frontières. A peine visible durant l’année, il explose pendant cinq jours. Tu aimes les punchs aphrodisiaques, le reggae et les vapeurs d’herbes magiques ? Tu vas adorer.

 


Le bar Le Dacquois : Rabbi Jacob Style !

A priori un bar comme les autres, et pourtant, à heures (presques) régulières, le comptoir se transforme en piste de danse pour un spectacle totalement improbable de danse de Rabbi Jacob. “Silônce ! Rabbi Jacob, el va dônser !”.

 


 

Casemate Pottoroak

Un club privé dans lequel il fait bon rentrer. L’humidité ambiante y permet de cultiver des espèces rares de champignons et de moisissures. Le chant et la cuisine y sont rois et personne ne s’y prend trop au sérieux. Ouf.

 


 

Beti Xutik

Sûrement la Peña la plus instable de Bayonne, mais aussi la plus attachante. Partenaire historique des soirées Cotebasque.net, elle possède l’étrange réputation d’accueillir les plus belles femmes de Bayonne. La peña des belettes.

 


 

Café des Sports

On regrettera toujours l’arbre et le toit de la cabine téléphonique sur lesquels on pouvait danser à partir de 2,35 grammes, mais il reste toujours les grilles de l’institut médico-légal en face, pour mettre en valeur ses capacités artistiques. Incontournable.

 


 

Bodega Ibaia

On y boit le premier verre. Et pas mal d’autres avant le dernier. Le seul endroits de Bayonne dans lequel tu es certain de rencontrer quelqu’un que tu connais. A peine plus gavé qu’en temps normal.

 


Bayonne Plage

Quand un biarrot, supporter numéro 1 du club de rugby voisin dont les maillots sont rouge et blanc décide de créer son propre lieu festif au coeur des Fêtes, on peut parler de témérité, d’inconscience ou juste de folie furieuse. Rentrée, malgré tout, dans les moeurs.

 


 

Le comptoir Paysan

Parce que l’on aime vraiment pas les kebabs dans les caravanes venues de Dijon ou Roubaix à l’entrée de la ville, dont chaque année la moitié ne résiste pas aux contrôles sanitaires. Et parce que l’on y mange local, qualitatif et pas cher, on va au comptoir paysan sur la Place Verte. 

 


Le bar du marché

La plus belle illustration de l’intemporalité des Fêtes de Bayonne. Le cadre doit être identique depuis sa création. Ici, on ne danse pas, on parle et on boit. Les verres sont en verre et on ne les casse pas. Un sanctuaire.

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