Les Fêtes bougent, les fêtes sont vivantes. Des modes, des lieux, des styles y apparaissent, d’autres disparaissent.

Les Fêtes sont comme des langues. Vivantes, elles évoluent, se transforment. Mortes, elles se figent à jamais. Notre check-list des trucs disparus que l’on regrette. Parfois. Un peu.

  1. La Sciure dans la peña Beti Xutix. 
    Une odeur reconnaissable entre 1000, assez proche, parfois, de celle du vomi. Pratique.
    A disparu lors du déménagement de la peña sur la plachotte. Triste.

    2002 : la sciure à l’ancienne peña Beti Xutik

  2. La cabine téléphonique du Café des Sports
    Ok, elle était parfois détournée de son usage premier. Ok, elle n’était pas conçue pour que l’on danse à 12 sur son toit. Ok, les téléphones portables sont  omniprésents. Mébon, quand même.

    La cabine téléphonique devant le Café des Sports

  3. Le cône de chantier des Tousapoils. (Et les Tousapoils, eux-mêmes)
    Un groupe informel apparu au début des années 2000 et dont le but principal était de se dévêtir pendant les Fêtes (au grand désespoir du comité des Fêtes), le tout guidé par un cône de chantier. Atypique.
    fetes de bayonne 2018

  4. Le bleu de travail comme tenue semi-officielle des Fêtes.
    Un peu le symbole des fêtes qui dérapent dans les années 70-80. Abandonné au début des 90’s pour la copie conforme de la tenue des Sanfermines de Pampelune. Idée de génie pour l’éternité.
  5. Le mur de la Txalupa.
    En face le bar de la Txalupa, a longtemps subsisté un morceau de mur de l’ancienne caserne. Un lieu idéal à escalader pour danser dessus, improviser des chorés de chippendales (voir le point n°3) puis tomber et se blesser gravement. Définitivement disparu avec la démolition des anciens bâtiments et l’apparition de cette bouffée de verdure qu’est la place verte (aussi appelée officiellement esplanade Roland-Barthes).

    Le mur de la Txalupa au début des années 2000

  6. Les flashmobs.
    Mode aussi courante que pénible apparue aux Fêtes dans le courant des années 2010, consistant à reproduire (à 50 minimum), par surprise, une choré d’un gros tube de variété sur la place de la mairie. On ne regrette pas la disparition.
  7. Les affiches de Saez.
    Le bon vieux temps. Quand les affiches des Fêtes ne suscitaient aucune polémiques. Sûrement parce qu’elles étaient parfaites.
  8. Les descentes de rues en pentes sur des gobelets plastiques écrasés.
    Sport éminemment dangereux pratiqué à partir d’un taux d’alcoolémie supérieur à 2g. A totalement disparu avec l’apparition des gobelets réutilisables. Et c’est tant mieux.
  9. Les peoples qui jettent les clés pour l’ouverture des Fêtes.
    En même temps, quand ces pipols prennent 5000 pour se montrer au balcon, jeter une clé et repartir en courant, on ne peut que valider le choix du comité.
  10. La gratuité.

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