“Ni art ni culture”

Pour évoquer, affirmer et confirmer sa position anticorrida, l’auteure a choisi de retracer un parcours qui la conduit de son Anjou natal aux festivités d’Arles et au choc premier ressenti à la vue d’une corrida. Rien ne la prédestinait à devenir un jour conseillère municipale dans une ville à vocation taurine et à s’opposer à ce jeu barbare, et pourtant, cette volonté allait déclencher un sacré remue-ménage, du jamais vu en ce fief garant d’une tradition espagnole revendiquée comme culture du sud de la France !
Dans les entrelacs de son récit, se glissent l’analyse des profils d’aficionados, le portrait de quelques toreras et toreros du passé et d’aujourd’hui, le symbolisme du sacrifice du taureau depuis les temps anciens, le rappel des jeux de Crète et de Rome, la recherche de l’impact de ce spectacle sur les enfants, la mise en évidence des influences familiales et environnementales. S’ajoutent les épisodes d’une année exceptionnelle dans l’escalade d’un mouvement contre la perpétuation d’une tradition indigne, manifestations en forme de marée montante, relayées par de courageux députés, par des personnalités du monde politique et juridique, par des philosophes, écrivains, artistes, scientifiques, psychiatres et psychologues… 
Protestations soutenues par des organisations structurées, fermement décidées à obtenir l’abolition de la corrida. Ce dernier vestige des jeux du cirque.

Ni art ni culture

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