Félix Noblia est un pionnier de la permaculture. Dans sa ferme de Bergouey-Viellenave, village situé au cœur du Pays basque, il travaille à l’agriculture de demain et “ça me plaît”, sourit l’homme de 32 ans, qui s’est trouvé une vocation de précurseur dans l’agroécologie.

Depuis 10 ans, Félix Noblia a entamé une mutation de son activité, diminué le recours aux herbicides, supprimé totalement le glyphosate et est revenu à des techniques naturelles de paillages pour éradiquer les mauvaises herbes. Résultat, une augmentation de la productivité…

Plus d’infos : https://fermesdavenir.org

7 Réponses

  1. jeanine lafont

    touts les vrais agriculteurs savent qu’passant leurs machines a labourer a une petite profondeurs regulierement ils n’o,nt pas besoins de produit c’est cela la culture naturelle, avec les produit celle demande moins de travail, mais c’est il faut payer,les produits

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    • Popy

      C’est complètement a coté de la plaque jeanine.

      Un petit labour, ca n’empèche pas les sols de s’appauvrir. Et plus on mets de produit, plus il faut travailler (ils ne se répandent pas tout seuls les produits)

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  2. Pays san

    @jeanine lafont, Non, les TCS techniques culturales simplifiees, entrainent souvent un nombre important de passages superficiels d’outils qui ne permettent pas toutefois de limiter l’usage de desherbants. Apres quelques annees de pratiques cela peut entrainer un retour au labour, parfois seulement de facon occasionnelle. Ce qui est présenté en video est une experimentation sans recul, dans des conditions climatiques particulieres (hivers doux, étés frais, pluviometrie abondante bien repartie toute l annee).
    Si au bout de 10 ans ce systeme prouve sa perennite dans cette region, ce ne sera toutefois pas generalisable a d’autres regions agricoles, qui pourront arriver a mettre au point d’autres systemes vertueux … ou pas !

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    • Laurette

      La méthode de M. FUKUOKA ne date pas d’hier et même si elle n’est certes pas transposable partout elle peut rester une source d’inspiration et être adaptée selon le climat, le sol, etc.

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  3. Pays san

    Difficile de trouver des adaptation car la pierre angulaire du semis sous couvert vegetal est un couvert tres dense qui va empecher la pousse des mauvaises herbes. Un couvert clairseme va entrainer un enherbement et un echec de la culture ainsi qu’un salissement progressif de la parcelle. Sous climat sec un couvert ne sera reussi qu’un an sur 10.
    Un usage tres modere de glyphosate sur ce sol vivant et riche en matiere organique permettrait la perennite du semis sous couvert vegetal et donc le stockage du carbone et la suppression de l’erosion, mais les medias en ont decide autrement.
    Pour des raisons ideologiques, ils se livrent au militantisme et a la desinformation, ce qui devrait tomber sous le coup de la loi.

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    • Laurette

      Désinformation ? Faire savoir que Monsanto a obtenu un brevet pour les propriétés antibiotiques de Glyphosate relèverait du militantisme et de la désinformation ?? On ne doit pas avoir la même définition de ce mot..

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  4. Pays san

    Rien de choquant au fait que que le Glyphosate soit un antibiotique, je suis sur que parfois votre medecin vous en prescrit (des antibios) et que vous ne criez pas au scandale. Et horreur, les shampoings anti-pelliculaires contiennent un fongicide qui est utilise sur la culture du ble.
    Par contre c’est regrettable de faire interdire en europe une molecule utile sous pretexte qu’elle est utilisee de facon aberrante en amerique.
    En france il est utilise a une dose de 1 ou 1,5 litres/ha avant semis, au Bresil ependu par avion a 8 litres/ha sur du soja OGM en VEGETATION.
    Il n’a pas ete demontre que l’usage agricole du glyphosate en France puisse poser des probleme de sante publique ( et meme moins que le tabac, alcool et charcuteries).
    Par contre l’europe importe 32 millions de tonnes de tourteaux de soja OGM chaque année, « dans lesquels on retrouve des teneurs élevées en pesticides ».
    Ces importations ne vont pas s’arreter magiquement.

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