De Leikeitio à Mundaka, il n’y à qu’une quarantaine de kilomètres.
Un quarantaine de kilomètres de pure évasion bizcayenne.
Et quand les fins de semaine se font chaudes et ensoleillées (rarement d’ailleurs) le peuple basque cher à Voltaire - « Ce petit peuple qui chante et qui danse au pied des Pyrénées » - sort, s’immerge, fête, célèbre, s’enrayonne solairement jusqu’à un excès de plus soif..

Les plages se font balinaises, les ports se font méditerranéens, le sable devient chaud et la vie  y est paisible..